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International Monetary Fund. Secretary's Department

Abstract

Sept ans après l’éclatement de la crise financière mondiale, le monde a encore beaucoup de chemin parcourir pour arriver à une reprise durable, marquée par une croissance forte permettant la création rapide d’emplois et apportant des avantages à tous, déclare la Directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, dans son message d’introduction au Rapport annuel 2014 de l’institution, intitulé De la stabilisation à la croissance durable, rendu public aujourd’hui. «La reprise est bien là, mais elle est encore trop lente et trop fragile, à la merci des aléas financiers. Des millions de personnes sont toujours sans emploi. L’incertitude a certes reflué, mais il est clair qu’elle n’a pas disparu.» Mme Lagarde ajoute que «pendant toute la durée de la crise et la période de redressement, le FMI a été, et continue d’être, un agent indispensable de la coopération économique» pour les pays membres. Le Rapport annuel rend compte du travail du Conseil d’administration du FMI et contient les états financiers de l’institution pour l’exercice allant du 1er mai 2013 au 30 avril 2014. Il décrit le soutien que le FMI apporte à ses 188 pays membres, en mettant l’accent sur les missions fondamentales de l’institution : évaluer les politiques économiques et financières des pays, leur fournir des financements en cas de besoin et développer leurs capacités techniques.

International Monetary Fund. Secretary's Department

Abstract

Le rapport annuel 2013 du FMI relate les mesures prises par le conseil d'administration et les services du FMI à la suite de la crise financière mondiale et d'autres événements au cours de l'exercice 2013, qui couvre la période du 1er mai 2012 au 30 avril 2013. La version papier du rapport est disponible en huit langues (allemand, arabe, anglais, chinois, espagnol, français, japonais et russe), ainsi qu'un CD-ROM (disponible uniquement en anglais) contenant le texte du rapport et des documents connexes, dont les états financiers du FMI pour l'exercice 2013.

International Monetary Fund. African Dept.

Abstract

Tout porte à croire que l’année en cours sera, elle aussi, une année encourageante pour la plupart des pays d’Afrique subsaharienne. Sous l’effet surtout du dynamisme de la demande intérieure mais aussi du niveau élevé des cours des produits de base, l’économie de la région devrait croître de plus de 5¼ % en 2011. Pour 2012, selon les projections de référence des services du FMI, la croissance régionale devrait être supérieure à 5¾ %, compte tenu notamment des mesures ponctuelles prises par plusieurs pays pour stimuler la production. Mais il y a des fantômes au banquet : la hausse des prix mondiaux des produits de l’alimentation et de l’énergie, amplifiée par la sécheresse qui sévit par endroits, a mis à mal les budgets des pauvres et a provoqué une poussée d’inflation, et les hésitations de la reprise mondiale menacent d’assombrir les perspectives d’exportation et de croissance. Les projections régionales pour 2012 reposent en grande partie sur l’hypothèse que le rythme de croissance de l’économie mondiale se maintiendra autour de 4 %. Si la croissance continue de ralentir dans les pays avancés et que la demande mondiale s’en trouve freinée, l’expansion en cours dans la région connaîtra vraisemblablement de grandes difficultés, les pays les plus exposés étant probablement ceux qui sont plus intégrés à l’économie mondiale. Au cours des mois à venir, les autorités devront gérer un équilibre délicat entre, d’une part, la nécessité d’affronter les défis engendrés par la vigueur de la croissance et les récents chocs exogènes et, d’autre part, celle d’éviter les effets négatifs d’un nouveau ralentissement de l’activité mondiale. Dans certains pays moins dynamiques, qui sont surtout des pays à revenu intermédiaire et où la liberté d’action des autorités n’est pas soumise à des contraintes financières, il est clair que les pouvoirs publics doivent continuer de soutenir la croissance de la production, à plus forte raison si la croissance mondiale vacille. Pour autant que l’économie mondiale connaisse, comme prévu aujourd’hui, une croissance régulière mais faible, la plupart des pays à faible revenu de la région devraient fonder résolument leur politique budgétaire sur des considérations de moyen terme, tout en resserrant leur politique monétaire partout où l’inflation hors alimentation a dépassé 10 %. En cas de ralentissement de l’activité mondiale, sous réserve des contraintes de financement, ces pays devraient s’attacher à maintenir les initiatives de dépenses déjà prévues, en laissant jouer les stabilisateurs automatiques du côté des recettes. En ce qui concerne les pays exportateurs de pétrole, l’amélioration des termes de l’échange offre une bonne occasion de constituer des marges de manœuvre pour parer à un regain de volatilité des prix.

International Monetary Fund

Abstract

Le rapport annuel 2011 du FMI relate les mesures prises par le conseil d'administration et les services du FMI à la suite de la crise financière mondiale et d'autres événements au cours de l'exercice 2011, qui couvre la période du 1er mai 2010 au 30 avril 2011. La version papier du rapport est disponible en huit langues (allemand, arabe, anglais, chinois, espagnol, français, japonais et russe), ainsi qu'un CD-ROM (disponible uniquement en anglais) contenant le texte du rapport et des documents connexes, dont les états financiers du FMI pour l'exercice 2011.

International Monetary Fund

Abstract

Le rapport annuel au Conseil des gouverneurs examine les activités et les politiques du FMI au cours d'une année donnée. Il comporte cinq chapitres : (1) Vue d'ensemble, (2) Évolution de l’économie mondiale et des marchés financiers, (3) Pour une croissance mondiale soutenue et équilibrée, (4) Réformer et renforcer le FMI pour mieux servir les États membres, et (5) Finances, organisation et responsabilisation. Les états financiers complets de l'exercice sont disponibles séparément, de même que les appendices et d'autres informations complémentaires.

International Monetary Fund. African Dept.

Abstract

Tout porte à croire que le ralentissement économique en Afrique subsaharienne aura heureusement été de courte durée. La reprise est en cours dans toute la région. La relative capacité de résistance de la région lors de cette récession mondiale, qui distingue le dernier ralentissement en date des cycles précédents, réside dans le fait que la plupart des pays de la région ont abordé la crise dans de meilleures conditions sur le plan macroéconomique. Les politiques macroéconomiques anticycliques ont joué un rôle important : près des deux tiers des pays qui ont connu un ralentissement en 2009 ont été en mesure d'accroître leurs dépenses publiques pour soutenir l'activité économique. Toutefois, la réalisation des objectifs du millénaire pour le développement a été freinée. Les pays à revenu intermédiaire et les pays exportateurs de pétrole ont été touchés particulièrement durement par l'effondrement du commerce international et des marchés des produits de base ; les pays à faible revenu de la région ont relativement peu souffert. Désormais, dans la plupart des pays d'Afrique subsaharienne, les politiques budgétaires doivent privilégier les objectifs à moyen terme, les marges de manœuvre des politiques macroéconomiques doivent être reconstituées, les systèmes financiers doivent être renforcés. Document publié deux fois par an, en mai et en octobre.

International Monetary Fund. African Dept.

Abstract

L'Afrique subsaharienne a été durement touchée par la récession mondiale, mais des signes de résilience demeurent. Alors que l'Afrique du Sud et d'autres pays à revenu intermédiaire ont été pris dans les turbulences des marchés financiers internationaux, et que les recettes de l'État ont plongé dans les pays exportateurs de pétrole, d'autre pays dépendant davantage des produits de base échappent jusqu'ici à la fureur de la crise. Il est en outre rassurant de constater que les pays de la région, qui présentaient des positions budgétaires et extérieures initiales plus solides que lors des récessions précédentes, ont été en mesure d'absorber une partie des chocs externes en laissant les déficits budgétaires se creuser et en réduisant les taux d'intérêt. Ils ont dans l'ensemble permis un ajustement des taux de change. Toutefois, de nombreux ménages ont été touchés par la crise, ce qui a freiné l'avancement des objectifs du millénaire pour le développement. La politique budgétaire doit désormais appuyer la reprise tout en renforçant les perspectives de croissance futures, la viabilité de la dette et la réduction de la pauvreté. Document publié deux fois par an, en mai et en octobre.

International Monetary Fund

Abstract

Le rapport annuel 2009 du FMI relate les mesures prises par le conseil d'administration et les services du FMI à la suite de la crise financière mondiale et d'autres événements au cours de l'exercice 2009, qui couvre la période du 1er mai 2008 au 30 avril 2009. La version papier du rapport est disponible en huit langues (allemand, arabe, anglais, chinois, espagnol, français, japonais et russe), ainsi qu'un CD-ROM (disponible uniquement en anglais) contenant le texte du rapport et des documents connexes, dont les états financiers du FMI pour l'exercice 2009.

International Monetary Fund. African Dept.

Abstract

Rédigées par le département Afrique du FMI et publiées deux fois par an en anglais en français, les Perspectives économiques régionales pour l'Afrique subsaharienne analysent les résultats économiques et les perspectives à court terme des pays d'Afrique subsaharienne et fournissent une analyse détaillée de certains thèmes. L'édition d'avril 2009 comporte deux grands chapitres : 1) l'impact de la crise financière mondiale sur l'Afrique subsaharienne ; 2) les systèmes financiers subsahariens et le choc financier mondial. L'appendice de statistiques fournit des données détaillées sur chaque pays.

International Monetary Fund. African Dept.

Abstract

Selon ce rapport, les perspectives se sont quelque peu dégradées pour l'Afrique subsaharienne, et les risques ont augmenté. La croissance devrait diminuer dans la région, s'établissant à 6 % en 2008 et 2009. Cette dégradation tient principalement à l'envolée mondiale des prix des denrées alimentaires et des carburants, qui pèse fortement sur la croissance des pays importateurs de pétrole, ainsi qu'aux turbulences financières mondiales, qui ont freiné la croissance mondiale et la demande d'exportations en provenance de l'Afrique. L'inflation devrait atteindre 12 % en 2008, en raison principalement du choc sur les prix des denrées alimentaires et du pétrole. À cause de la hausse des prix, en particulier des prix alimentaires, il est fort possible que la pauvreté s'aggrave en 2008. En 2009, l'inflation devrait diminuer pour s'établir à 10 %, en raison de la baisse récente des prix des produits de base. Des risques considérables pèsent sur les perspectives, car les turbulences financières mondiales pourraient s'aggraver et se prolonger, entraînant un ralentissement accru de l'activité économique mondiale, et car les prix des produits de base restent entourés d'une grande incertitude.