Middle East and Central Asia > Iran, Islamic Republic of

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International Monetary Fund. Middle East and Central Asia Dept.

Abstract

The conflict in Gaza and Israel is yet another shock to the Middle East and North Africa (MENA) region. It is causing immense human suffering and exacerbating an already challenging environment for neighboring economies and beyond. This Update covers economies in the MENA region and does not discuss developments in Israel. It discusses the updated outlook for the region, risks, and policy recommendations.

International Monetary Fund. Middle East and Central Asia Dept.

Abstract

Au Moyen-Orient et en Asie centrale, les effets conjugués de vents contraires à l’échelle mondiale, de difficultés intérieures et de risques géopolitiques pèsent sur la dynamique économique, et une grande incertitude entoure les perspectives. La croissance devrait ralentir cette année dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord, sous l’effet d’une réduction de la production de pétrole, de politiques restrictives dans les pays émergents et pays à revenu intermédiaire, du conflit au Soudan et d’autres facteurs propres aux pays. Dans le Caucase et en Asie centrale, même si les flux migratoires, commerciaux et financiers après la guerre menée par la Russie en Ukraine continuent à soutenir l’activité économique, la croissance devrait opérer un léger repli cette année. L’activité économique dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord devrait s’améliorer en 2024 et en 2025 à mesure que certains facteurs qui pèsent sur la croissance cette année disparaîtront peu à peu, dont les réductions temporaires de la production de pétrole. Cependant, la croissance devrait rester modérée à l’horizon des prévisions, en raison d’obstacles structurels persistants. Selon les projections, la croissance économique dans la région Caucase et Asie centrale ralentira l’an prochain et continuera de reculer à moyen terme, dans la mesure où l’impulsion donnée à l’activité par les flux réels et financiers depuis la Russie s’estompera progressivement et les problèmes structurels profondément enracinés demeureront non résolus. L’inflation reflue dans l’ensemble, parallèlement au relâchement des tensions sur les prix à l’échelle mondiale, même si des facteurs propres aux pays (dont une croissance vigoureuse des salaires dans certains pays de la région Caucase et Asie centrale) et des phénomènes climatiques continuent à laisser leur empreinte. Malgré une certaine embellie depuis avril, les risques qui entourent les perspectives restent orientés à la baisse. Dans ce contexte, il est indispensable d’accélérer les réformes structurelles pour promouvoir la croissance et gagner en résilience, tandis que des politiques monétaires et budgétaires restrictives demeurent essentielles dans plusieurs pays afin de réduire l’inflation durablement et de garantir la viabilité de la dette publique