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Charlotte J. Lundgren
Cette étude analyse l’impact de la politique salariale de la fonction publique au Bénin sur la viabilité des finances publiques et de la dette à moyen et long terme. Elle aboutit principalement à la conclusion suivante : si la masse salariale continue d’augmenter au même rythme que par le passé récent, elle compromettra la viabilité des finances publiques et de la dette à moyen et long terme en générant des déficits excessifs ou en évinçant l’investissement public générateur de croissance. L’étude montre qu’une politique financière guidée par des objectifs de maintien de la viabilité de la dette, tenant compte de la croissance démographique et axée sur les Objectifs du Millénaire pour le Développement, ne laissera que peu d’espace pour une hausse des salaires dans la fonction publique. Maîtriser l’augmentation de la masse salariale pour préserver la viabilité budgétaire n’est qu’une première étape dans l’objectif plus large des autorités de réforme de la fonction publique.
International Monetary Fund
A major element of the persistent fiscal imbalances in Guinea-Bissau is the relatively low level of revenue compared with other sub-Saharan African (SSA) countries. Fiscal revenues, including grants, trended downward significantly in Guinea-Bissau from 1991 through 2005, especially during the last five years. Nontax revenues are stagnant as a proportion of GDP as a result of weak fisheries administration and control. Tax revenues as a proportion of GDP are relatively low in Guinea-Bissau even compared with other low-income countries.
International Monetary Fund
This 2004 Article IV Consultation highlights that Guinea-Bissau’s economic performance has weakened substantially in recent years. Real GDP declined by 7 percent in 2002 and was flat in 2003. Structural reforms stalled after the war; the private sector remained incapacitated because of the destruction of equipment and infrastructure caused by the conflict, and the loss of stocks owing to confiscating and looting. In 2003, the external current account deficit, excluding official transfers, halved relative to the previous year, to 6.7 percent of GDP, reflecting higher cashew nut exports and stagnating imports.