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International Monetary Fund. African Dept.
La reprise économique de la CEMAC s’est accélérée en 2022 à la faveur de la hausse des prix des hydrocarbures. La position extérieure s’est renforcée et les réserves de change augmentent rapidement, quoique demeurant en deçà des niveaux adéquats. La récente baisse des réserves extérieures nécessite des mesures plus énergiques pour resserrer les conditions de liquidité, un respect plus strict de la réglementation des changes par les pays membres et un renforcement de la discipline budgétaire. Les positions budgétaires hors pétrole sous-jacentes se sont toutefois également détériorées. Il sera donc nécessaire d’accélérer les réformes structurelles, de corriger les dérapages budgétaires récents et de ramener les politiques publiques en ligne avec les objectifs des programmes appuyés par le FMI et les conseils des services du FMI. Ces actions seront nécessaires pour accroître la capacité de résistance de la région à la volatilité des prix des hydrocarbures, à l’instabilité financière, à l’inflation persistante, au resserrement des conditions financières, à l’insécurité alimentaire, aux conflits internes et à l’insécurité, ainsi qu’aux événements climatiques.
International Monetary Fund. African Dept.
This paper discusses the Republic of Congo’s Fourth Review under the Three-Year Arrangement under the Extended Credit Facility, Requests for Modification of Performance Criteria, Waivers of Nonobservance of Performance Criteria, and Financing Assurances Review. Economic recovery gained momentum amid challenges from inflationary pressure and an uncertain global environment. Program performance was broadly satisfactory, but structural reforms experienced delays. Despite external arrears remaining below the de-minimise threshold, public debt is assessed as sustainable but ‘in distress’ due to frequent accumulation of new external arrears and uncertainty about the size of domestic arrears. While in the short term both the non-oil and the oil sector will drive economic growth, the non-oil sector is poised to take over as dominating driver over the medium term, with diversification further deepening. Broader investment could slow with further interest rate hikes and tightening external financing conditions. Sustained reform implementation spanning public financial and debt management, governance, and transparency will be critical to attaining higher, more resilient and inclusive growth.
International Monetary Fund. African Dept.
This paper discusses common policies of member countries, and common policies in support of member countries reform programs in Central African Economic and Monetary Community (CEMAC). In order to preserve price stability and strengthen external buffers, maintain a data-dependent monetary policy with a tightening bias; further increase interest rates on liquidity absorption and gradually converge toward the main policy rate, and switch to a full allotment procedure; and resolve remaining issues to a complete and effective implementation of the foreign exchange regulations. The CEMAC economy continued to recover, supported by favorable hydrocarbon prices, strengthening its external position. Global inflationary pressures have eased somewhat, though remain elevated, while continued tightening of financial conditions could put a dent on economic growth. Maintaining fiscal consolidation paths consistent with IMF-supported programs and surveillance advice, and accelerating structural reforms are critical for boosting economic diversification and resilience. In order to lift potential growth and enhance economic diversification and resilience, accelerate structural reforms in areas of governance and regulation; productivity-enhancing investments; and deepen regional trade integration.
International Monetary Fund. African Dept.
En 2022, l’évolution des cours des hydrocarbures a été favorable à la CEMAC. La reprise économique s’est raffermie et la position extérieure s’est renforcée, l’accumulation de réserves extérieures s’étant accélérée ces derniers mois, quoique demeurant en deçà des niveaux adéquats. La politique monétaire a été resserrée afin d’endiguer l’inflation, et les positions budgétaires se sont améliorées sous l’effet de l’augmentation des recettes pétrolières. Toutefois, les positions budgétaires hors pétrole sous-jacentes se sont détériorées, nécessitant d’accélérer les réformes et de corriger les dérapages budgétaires récents afin de contribuer à épargner une partie du surcroît de recettes pétrolières et de ramener les politiques publiques en ligne avec les objectifs des programmes appuyés par le FMI et les conseils des services du FMI. Cela permettrait de faire plus efficacement face aux facteurs de risques, notamment la volatilité des cours des hydrocarbures, l’insécurité alimentaire, l’instabilité financière, les poussées inflationnistes, le resserrement des conditions de financements et les vulnérabilités liées à la dette.