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International Monetary Fund. Fiscal Affairs Dept.

Tenne (FAD expert). The mission met with the Minister of Finance, Mr. Rodrigo Cerda, and the Budget Director (DIPRES), Ms. Cristina Torres, and DIPRES senior officials, including Messrs. Jose Ignacio Llodra, Slaven Razmilic, Jose Pablo Gomez, Gonzalo Echavarna, Fuad Rumie, Mauricio Carrasco, Christian Farias, Leonardo Gonzalez, and Luis Madariaga, as well as Mses. Rocfo Valdes, Susana Gonzalez, and Sonia Adriasola. In the MoF, the mission met with the Head of International Finance, Mr. Andres Perez and Head of Macroeconomic Policy, Mr. Cristobal Gamboni, and the

International Monetary Fund. African Dept.
RÉSUMÉ ANALYTIQUE Article IV. Le gouvernement est déterminé à mettre en œuvre le « Plan Sénégal Émergent » (PSE), qui contient des diagnostics valables et prévoit des mesures visant à stimuler la croissance et à accélérer la réduction de la pauvreté. La croissance du PIB devrait passer de moins de 4 % ces dernières années à 4,5 % en 2014. L’inflation reste faible. La croissance pourrait atteindre 7 % d’ici 2019 si les réformes prévues dans le PSE sont mises en œuvre systématiquement et rapidement. Les autorités sont convaincues que ce taux de croissance sera atteint deux années plus tôt. L’impact de la maladie à virus Ébola sur la croissance sera limité en 2014, mais pourrait être considérable en 2015 si l’épidémie se propageait dans la région. Politique budgétaire. Les perspectives budgétaires se sont améliorées grâce à une augmentation des recettes et à une meilleure maîtrise des dépenses, et le déficit global devrait tomber aux environs de 5 % du PIB en 2014. Le budget 2015 vise une nouvelle réduction du déficit, à 4,7 % du PIB, un objectif moins ambitieux que les 4,0 % recommandés par les services du FMI. Cependant, les autorités espèrent limiter le déficit à un niveau proche de celui recommandé par les services du FMI en retardant les crédits affectés à de nouveaux projets d’investissements publics jusqu’à ce que les études de faisabilité soient prêtes. Les services du FMI et les autorités sont convenus que les chocs liés à la maladie à virus Ébola pourraient accroître le déficit de 0,3 % du PIB en 2015. Les autorités demeurent déterminées à respecter à moyen terme l’objectif de déficit budgétaire de 3 % du PIB fixé par l’UEMOA. Réformes structurelles. Le PSE contient une stratégie de développement réaliste, y compris le bon dosage d’investissement privé à attirer à l’aide de l’investissement public en capital humain et en infrastructures. Cependant, pour débloquer cet investissement privé, y compris des investissements directs étrangers, il convient d’accélérer les réformes au niveau du climat des affaires et d’améliorer la gouvernance du secteur public. La concentration de l’investissement public en début de période pourrait mettre en danger les objectifs budgétaires et la viabilité de la dette si les réformes structurelles nécessaires n’étaient pas mises en œuvre, tout en ne permettant pas de porter la croissance au-dessus de la tendance moyenne observée dans le passé. Exécution du programme. Les résultats obtenus dans le cadre du programme appuyé par l’ISPE sont satisfaisants : les objectifs pour fin juin 2014 ont été atteints, à l’exception d’un léger dépassement du plafond des emprunts non concessionnels, qui s’explique par des difficultés en matière de gestion de la dette. Ces emprunts n’ont pas une incidence sensible sur la viabilité de la dette, et les autorités s’attaquent à ces insuffisances. Les services du FMI recommandent d’achever la huitième revue de l’ISPE et proposent une dérogation pour la non-observation du critère d’évaluation relatif aux emprunts non concessionnels.